Entreprises de la construction : tous les points à vérifier et à déclarer au moins une fois par an sur vos contrats d’assurance

publiée le 21 février 2019

L’amélioration d’un risque peut valoir des diminutions de primes.
En revanche, son aggravation, quand elle n’est pas déclarée, peut, en cas de sinistre, générer une règle proportionnelle pour l’indemnisation, voire une non-prise en garantie.
Il peut également s’agir de la mise en place d’un contrat plus adapté à vos nouveaux besoins.

 

 

Pour votre activité professionnelle :

- votre activité,

- votre effectif (permanent, temporaire),

- votre chiffre d’affaires (quand la prime n’est pas forfaitaire),

- la part de votre chiffre d’affaires que vous réalisez grâce à la sous-traitance,

- l’utilisation de technique non courante,

- la réalisation de chantiers en groupement,

- votre rôle, notamment celui du mandataire assuré dans le cadre d’un groupement,

- vos qualifications ou certifications obtenues,

- le montant total de la plus grosse opération de construction sur laquelle vous êtes intervenu,

- votre clientèle (particulier, industrie, tertiaire).

 

Pour vos biens professionnels :

- vos acquisitions,

- vos ventes,

- vos locations,

- vos équipements (bras de levage, rayonnages, remorques …),

- vétusté des biens (machines, véhicules, engins),

- vos transformations ou embellissements,

- vos certificats de vérification des installations électriques,

- vos certificats de contrôle des extincteurs,

- vos renonciations à recours.